Accueil > Les artistes

Compagnie les Jardins insolites

Cie crée en 1996

Spectacles jeune-public : de 6 mois à 7 ans et en tout public

«Un jardin insolite »

Spectacle visuel et poĂ©tique sur l’univers des jardins. Le VELO THEATRE Ă  APT et LE THEATRE DE NANTERRE produisent le spectacle

En 1999, Joel Simon du Festival MELI MOME demande à la cie une création pour son festival, ce sera :
«  MADEMOISELLE B » spectacle visuel et d’ objets sur l’ univers Ă©trange d’une drĂŽle de demoiselle ! produit par le CNAT de Reims, NOVA VILLA et soutenu par le thĂ©atre MASSALIA et le VELO THEATRE.

En 2003 La cie reçoit une subvention de la REGION PACA pour la crĂ©ation de son spectacle «  PETIT ATELIER » sur la vie d’ une brodeuse et le voyage de ses fils et de ses pensĂ©es.

En 2007 le CONSEIL GENERAL du Vaucluse attribue une subvention pour la création de «  FILAGE » suite de «  PETIT ATELIER ».

Des résidences ont eues lieu pour ses deux créations au VELO THEATRE à APT et AU CENTRE DE RESSOURCES JEUNE PUBLIC à COULAINE.

En 2008 Marion David crĂ©e «  PETIT TOM » spectacle de marionnettes de papier et de peinture, sur l’ histoire d’ un petit homme et de sa pomme

La cie a jouĂ© ses spectacles aux alentours de plus de 800 reprĂ©sentations en France et Ă  l’étranger et a reçu plus de 50 000 spectateurs 


Dans les festivals jeune public : MELI MOMES , MOMIX, GAREOU, LA TETE DANS LES NUAGES , LE TEMPS DES CERISES, AU BONHEUR DES MOMES, L’ECHAPPEE BELLE, LE CHAINON MANQUANT , LES SEMAINES DE LA MARRIONNETTE à PARIS , LE PRINTEMPS DU THEATRE, CHARLEVILLE MEYZIERES, LA VALLEE...

Dans les scÚnes nationales , les crÚches, les écoles , les centres culturels, les théatres , les c.c.a.s.

En région PACA , BOUCHES DU RHONE , NORD , SUD OUEST, CENTRE, BRETAGNE, ALSACE...

Et Ă  l’ Ă©tranger : ESPAGNE,ANGLETERRE, PORTUGAL, BELGIQUE, ITALIE , ESPAGNE, DANEMARK, AUTRICHE .

Les créations et les tournées avec la collaboration de :

Isabelle Kessler( Metteur en scĂšne)
Marion David (comédienne et plasticienne)
Benoit Fincker (régisseur et inventeur de sons)
Laurence Alquier (costumiÚre et scénographe)
ThérÚse Angebault( comédienne et costumiÚre)
Paolo Cardona ( metteur en scÚne et scénographe)
José Lopez(régisseur)
Jérome Mathieu (régisseur et décorateur)
Philippe Maurin ( régisseur)
Sylvie Peltier ( chargée de production)
Philippe lefebvre( snénographe)
Pierre Faure (régisseur)
Morello Rinaldi ( metteur en scéne)
Annie Peltier (comédienne)
Fanny Toulemonde ( écriture)

Présentation des créateurs, initiateurs de projets dans la compagnie

ThérÚse Angebault

Issue des Beaux arts d’ Angers ,ThĂ©rĂšse Angebault aborde l’ univers du thĂ©atre et de la danse par la crĂ©ation de costumes et de dĂ©cors. Elle travaille pour Ariane Mouchkine, Dominique Bagouet, le groupe T.S.F, le Magic circus, et les opĂ©ras de Nantes , de Montpellier...

Dans les annĂ©es1990 elle s’ installe dans le Vaucluse . Le VĂ©lo thĂ©atre l’incite Ă  passer sur les planches et lui propose son premier rĂŽle d’ artiste dramatique avec « CARMENCITA « , l’ aventure se poursuivra avec «  NORD NORD OUEST »

C’ est en 1993 qu’ elle crĂ©e avec Isabelle Kessler son premier spectacle jeune public « COUCOU », qui devient une des rĂ©fĂ©rences des spectacles pour la petite enfance .

En 1996, elle crée avec Marion David «  UN JARDIN INSOLITE », qui donnera son nom à la compagnie.

Avec «  MADEMOISELLE B » elle signe son deuxiÚme spectacle ,viendront « PETIT ATELIER » « FILAGE » et un projet autour de la couleur.

Marion David

 

ThĂ©atre Onyx , crĂ©e un premier spectacle qui s’ adresse aux enfants : DEUX CONTES DE GRIMM.

Au théatre Massalia , elle participe au spectacle pour adultes de Monika Meschke : « KVINOR VINGT ET DEUX »

Elle crĂ©e Ă  nouveau un spectacle pour enfants d’ aprĂšs un conte de Grimm : « LE DIABLE AUX TROIS CHEVEUX D’ OR ».

Puis elle se consacre Ă  la peinture jusqu’ en 1995. Elle crĂ©e avec ThĂ©rĂšse Angebault : «  UN JARDIN INSOLITE » et «  MADEMOISELLE B »

« PETIT TOM » est sa nouvelle création avec la collaboration de ThérÚse Angebault et Benoit Fincker


BenoĂźt Fincker

RĂ©gisseur, concepteur sonore , Ă©clairagiste,facteur de piano, manipulateur de sons  et d’ objets: c’est Benoit finker , il est aussi directeur technique et rĂ©gisseur gĂ©nĂ©ral de la Friche de la Belle de mai, rĂ©gisseur de tournĂ©es, formateur aux bases d’ Ă©clairage auprĂšs d’ un groupe de marionnettistes Ă  Massalia.

Il participe aux crĂ©ations des ATELIERS DU POSSIBLE, VELO THEATRE, CIE MÉDIANE, CIE PHENOMENE TSÉ TSÉ, CIE THEATRE DE CUISINES, THEATRE DE LA POUDRIÈRE,LES ATELIERS DU SPECTACLE ET LA CIE JARDINS INSOLITES en crĂ©ation et en tournĂ©es en France et Ă  l’étranger avec une vingtaine de spectacles et plus de 300 reprĂ©sentations.

<h1>Compagnie les Jardins insolites
</h1>
<p class="violet_sombre">Cie crée en 1996</p>
<p>Spectacles jeune-public&nbsp;: de 6  mois à 7 ans et en tout public </p>
<h3>«Un jardin insolite&nbsp;»</h3>
<p>Spectacle visuel et poĂ©tique sur l’univers des jardins. Le VELO THEATRE Ă  APT et LE THEATRE DE NANTERRE   produisent le spectacle</p>
<p>En 1999, Joel Simon du Festival  MELI  MOME demande à la cie une création  pour son festival, ce sera&nbsp;: <br />
«&nbsp; MADEMOISELLE B&nbsp;»  spectacle visuel et d’ objets sur l’ univers Ă©trange d’une  drĂŽle de demoiselle&nbsp;! produit par le CNAT de Reims, NOVA VILLA  et soutenu par le thĂ©atre MASSALIA et le VELO THEATRE.
</p>
<p> En 2003 La cie reçoit une subvention  de la REGION PACA  pour la crĂ©ation de son spectacle «&nbsp; PETIT  ATELIER&nbsp;»  sur la vie d’ une brodeuse et le voyage de ses  fils et de ses pensĂ©es.</p>
<p>En 2007 le  CONSEIL GENERAL  du  Vaucluse attribue une  subvention pour la création de&nbsp;«&nbsp; FILAGE&nbsp;» suite  de «&nbsp; PETIT ATELIER&nbsp;».</p>
<p>Des résidences ont eues lieu pour ses  deux créations au VELO THEATRE  à APT et AU CENTRE DE RESSOURCES  JEUNE PUBLIC  à COULAINE.</p>
<p>En 2008 Marion David crĂ©e  «&nbsp;  PETIT TOM&nbsp;»  spectacle de  marionnettes de papier et de  peinture, sur l’ histoire d’ un petit homme et de sa pomme </p>
<p>La cie a  jouĂ© ses spectacles  aux  alentours de plus de  800 reprĂ©sentations en France et Ă  l’étranger  et a reçu plus de  50 000 spectateurs&nbsp;
</p>
<p>Dans les festivals jeune public&nbsp;:  MELI MOMES ,  MOMIX,  GAREOU,  LA TETE DANS LES NUAGES , LE TEMPS DES  CERISES,  AU BONHEUR DES MOMES,  L’ECHAPPEE BELLE,  LE CHAINON  MANQUANT , LES SEMAINES DE LA MARRIONNETTE à PARIS , LE PRINTEMPS DU  THEATRE, CHARLEVILLE MEYZIERES, LA VALLEE...</p>
<p>Dans les scÚnes nationales , les  crÚches,  les écoles , les centres culturels,  les théatres&nbsp;,  les c.c.a.s.</p>
<p> En région PACA ,  BOUCHES DU RHONE ,  NORD&nbsp;, SUD OUEST, CENTRE, BRETAGNE, ALSACE...</p>
<p>Et Ă  l’ Ă©tranger&nbsp;: ESPAGNE,ANGLETERRE, PORTUGAL, BELGIQUE,  ITALIE , ESPAGNE, DANEMARK, AUTRICHE .</p>
<h3>Les créations et les tournées avec la  collaboration de&nbsp;: </h3>
<p>Isabelle Kessler( Metteur en scĂšne)<br />
Marion David (comédienne et   plasticienne)<br />
Benoit Fincker (régisseur  et  inventeur de sons)<br />
Laurence Alquier (costumiÚre et  scénographe)<br />
ThérÚse Angebault( comédienne et  costumiÚre)<br />
Paolo Cardona ( metteur en scÚne et  scénographe)<br />
José Lopez(régisseur)<br />
Jérome Mathieu (régisseur et  décorateur)<br />
Philippe Maurin ( régisseur)<br />
Sylvie Peltier ( chargée de  production)<br />
Philippe lefebvre( snénographe)<br />
Pierre Faure (régisseur)<br />
Morello Rinaldi ( metteur en scéne)<br />
Annie Peltier (comédienne)<br />
Fanny Toulemonde ( écriture)</p>
<h3>Présentation des créateurs, initiateurs de projets dans la compagnie</h3>
<p class="violet_sombre"><b>ThérÚse Angebault<br />
</b></p>
<p>Issue des Beaux arts d’ Angers  ,ThĂ©rĂšse Angebault  aborde l’ univers du thĂ©atre et de la danse  par la crĂ©ation de costumes et de dĂ©cors. Elle travaille pour  Ariane Mouchkine,  Dominique Bagouet, le groupe T.S.F, le Magic circus, et les opĂ©ras  de Nantes , de Montpellier...</p>
<p>Dans les annĂ©es1990  elle s’  installe  dans le Vaucluse . Le VĂ©lo thĂ©atre l’incite à  passer  sur les planches et lui propose son premier rĂŽle  d’ artiste  dramatique avec «&nbsp;CARMENCITA «&nbsp;, l’ aventure se  poursuivra avec&nbsp;«&nbsp;  NORD NORD OUEST&nbsp;»&nbsp;</p>
<p>C’ est en 1993 qu’ elle crĂ©e avec  Isabelle Kessler son premier spectacle jeune public «&nbsp;COUCOU&nbsp;»,  qui devient une des rĂ©fĂ©rences des spectacles  pour la petite  enfance .</p>
<p>En 1996, elle  crée avec Marion  David&nbsp;«&nbsp; UN JARDIN INSOLITE&nbsp;», qui donnera son nom à la  compagnie.</p>
<p>Avec&nbsp;«&nbsp; MADEMOISELLE B&nbsp;»  elle signe son deuxiÚme spectacle ,viendront «&nbsp;PETIT ATELIER&nbsp;»  «&nbsp;FILAGE&nbsp;» et un projet autour de  la couleur.</p>
<p class="violet_sombre"><b>Marion David</b></p>
<p><br />
</p>
<p>ThĂ©atre Onyx , crĂ©e un premier  spectacle qui s’ adresse  aux enfants&nbsp;:  DEUX CONTES DE GRIMM.</p>
<p>Au théatre Massalia , elle participe  au spectacle pour adultes de Monika Meschke&nbsp;: «&nbsp;KVINOR  VINGT ET DEUX&nbsp;»</p>
<p>Elle crĂ©e Ă  nouveau un spectacle pour  enfants d’ aprĂšs un conte de Grimm&nbsp;: «&nbsp;LE DIABLE AUX  TROIS CHEVEUX D’ OR&nbsp;».</p>
<p>Puis elle se consacre Ă  la peinture  jusqu’ en 1995. Elle crĂ©e avec ThĂ©rĂšse Angebault&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;  UN JARDIN INSOLITE&nbsp;» et&nbsp;«&nbsp; MADEMOISELLE B&nbsp;»</p>
<p>«&nbsp;PETIT TOM&nbsp;» est sa  nouvelle création avec la collaboration de ThérÚse Angebault et  Benoit Fincker</p>
<p><br />
<b class="violet_sombre">BenoĂźt Fincker</b></p>
<p>RĂ©gisseur, concepteur  sonore ,  Ă©clairagiste,facteur de piano, manipulateur de sons&nbsp; et d’  objets: c’est Benoit finker , il est aussi directeur technique  et rĂ©gisseur  gĂ©nĂ©ral de la Friche de la Belle de mai, rĂ©gisseur de tournĂ©es, formateur  aux  bases d’ Ă©clairage auprĂšs d’ un groupe de marionnettistes à  Massalia.</p>
<p>Il participe aux crĂ©ations des  ATELIERS DU POSSIBLE, VELO THEATRE, CIE MÉDIANE,  CIE PHENOMENE TSÉ  TSÉ, CIE THEATRE DE CUISINES, THEATRE DE LA POUDRIÈRE,LES ATELIERS DU SPECTACLE  ET LA CIE JARDINS INSOLITES en crĂ©ation et en tournĂ©es en France  et Ă  l’étranger avec une vingtaine de spectacles et plus de 300  reprĂ©sentations.</p>
 

Compagnie Melanie FlorschĂŒtz & Michael Döhnert

Depuis 1997 La compagnie Melanie FlorschĂŒtz & Michael Döhnert crĂ©e des spectacles pour enfants et adultes. Depuis 2004, Melanie FlorschĂŒtz et Michael Döhnert s’intĂ©ressent plus particuliĂšrement Ă  la crĂ©ation pour les tout-petits. Ils cherchent Ă  Ă©tablir le lien entre le geste et la musique en usant de plusieurs moyens d'expression que l’on peut trouver au théùtre (objets, figures, jeu théùtral). Ils sont Ă  la fois auteurs et acteurs de leurs spectacles. En fonction du thĂšme abordĂ© dans leurs spectacles, ils recherchent les moyens théùtraux appropriĂ©s pour y apporter poĂ©sie et complexitĂ©.

Melanie FlorschĂŒtz

De 1989 Ă  1994, Melanie FlorschĂŒtz Ă©tudie Ă  l'Ecole d'Enseignement SupĂ©rieur de Stuttgart la musique et l'art avec pour spĂ©cialitĂ© le théùtre d’objet et la marionnette.

Entre 1996 et 2008, elle est membre de l'union d'artistes Theater o.N./ZINNOBER, en tant qu’actrice et chargĂ©e de production dans le domaine du théùtre et de la musique.

En 2004, elle fait ses premiers pas en tant que metteur en scÚne pour des compagnies libres et des productions de théùtre pédagogique avec des enfants et des jeunes.

Michael Döhnert

Musicien, compositeur, performer, et auteur, il est Ă©galement guitariste et chanteur. Depuis 1987, il compose pour ses propres projets en live - musique de théùtre et de film pour des documentaires et des vidĂ©os artificielles. Il s’intĂ©resse Ă©galement Ă  d’autres arts en coopĂ©rant avec artistes issus des arts plastiques.

http://www.melanieflorschuetz.de/ >

 

Compagnie La Libentùre – Enfance et musique

Compagnie de danse, qui mÚne depuis plusieurs années dans la région Normandie des actions de création et de diffusion de spectacles pour le trÚs jeune public. Elle est soutenue dans ses projets par la DRAC, le Conseil Général, la ville du Havre.

« Terre de lune » a été créé en 1999 - spectacle danse-théùtre 200 représentations en région et à travers la France.

« Comment ça va sur la terre ? » a Ă©tĂ© créé en 2001 – spectacle de danse - en coproduction avec le Centre chorĂ©graphique de Haute-Normandie. 150 reprĂ©sentations Ă  ce jour en rĂ©gion et en France.

Des actions de sensibilisation de danse sont parfois associées à la venue du spectacle.

Des actions de sensibilisation à l’accueil d’un spectacle pour les enfants de moins de 3 ans

sont menĂ©es en partenariat avec les théùtres et les structures d’accueil petite enfance (crĂšche, lieu d’accueil parents enfants, mĂ©diathĂšque, relais assistantes maternelles)

« Aller voir un spectacle pour des trĂšs jeunes enfants et les adultes qui les accompagnent est une aventure dont la rĂ©ussite dĂ©pend autant de la qualitĂ© artistique que de l’accueil et de l’accompagnement du public. » C’est Ă  tout cela que La LibentĂšre travaille.

 

Les 3 spectacles ont Ă©tĂ© subventionnĂ©s par la DRAC Normandie et le Conseil GĂ©nĂ©ral et soutenus par l’association Enfance et Musique.

Pour le spectacle « comment ça va sur la terre » : co-production avec le Centre Chorégraphique de Haute-Normandie.

Pour le spectacle « 2 doigts de comĂ©die » : co-production avec Enfance et Musique et soutien de l’Espace Malraux de JouĂ©-les-Tours.

VĂ©ronique HIS – Metteure en scĂšne

Danseuse et chorĂ©graphe, VĂ©ronique His pratique la danse depuis l’enfance.

Aimant le mouvement, l’espace et les voyages, elle suit sa formation de danse contemporaine Ă  l’école de Merce Cunningham Ă  New-york de 1982 Ă  1986, puis au Japon avec Kazuo Ohno en 1988-89.

2 crĂ©ations : « Oslo » et « Vent d’Ouest » (solo et duo) prĂ©sentĂ©es Ă  Avignon Ă©tĂ© 1989, théùtre Jemmapes de Tours 1991 et théùtre des Amandiers en 1993.

Elle enseigne la danse contemporaine pour adultes et enfants : en Normandie 1989 à 2000 et propose : des « rencontres dansées » en crÚche.

Depuis 1997 chorégraphie et interprÚte les spectacles* de danse pour le jeune public.

2009 : Formation de praticienne à la méthode Feldenkrais.

Depuis 1990, VĂ©ronique His rejoint l’équipe d’Enfance et Musique pour y mener un travail spĂ©cifique sur la danse et les trĂšs jeunes enfants. Elle anime des formations et confĂ©rences sur le thĂšme « de l’éveil corporel Ă  la danse chez le jeune enfant »

ParallĂšlement en Haute-Normandie, elle est responsable du projet artistique de l’association La LibentĂšre afin d’y mener des actions de sensibilisation Ă  la danse, de crĂ©er et de diffuser des spectacles en direction du trĂšs jeune public pouvant ĂȘtre prĂ©sentĂ©s dans les structures culturelles et les lieux d’accueil de la petite enfance.

1997 : Terre de lune (Création pour la petite enfance, danse-théùtre - 200 représentations)

2001 : Comment ça va sur la terre* : (Création pour la petite enfance, danse - 150 représentations, en tournée)

2004 : 2 doigts de comédie (en tournée)

Mathilde VRIGNAUD - Danseuse interprĂšte

Elle Ă©tudie la danse classique, le caractĂšre et le chant Ă  l’Ecole SupĂ©rieure de Danse de Roland Petit Ă  Marseille.

Elle dĂ©couvre ensuite la danse contemporaine Ă  Marseille et au Conservatoire d’Aix-en-Provence.

2006 DiplÎmée en danse contemporaine. Conservatoire National Supérieur de Paris.

2007 Elle part en Inde pendant six mois oĂč elle se forme au théùtre Kathakali. En juin 2007, elle rencontre VĂ©ronique His avec qui dĂ©bute la crĂ©ation Au bord de l’eau.

 

Compagnie Praxinoscope

Penser la culture comme un jardin

La compagnie mÚne depuis quinze ans un travail en marge des sentiers battus, nous adressant à des publics marginaux, utilisant des techniques oubliées, cherchant de nouvelles maniÚres de vivre et partager la culture.

Lorsque nous avons prĂ©sentĂ© nos premiĂšres crĂ©ations, le spectacle pour le trĂšs jeune public Ă©tait encore balbutiant, et le fait de dire de la poĂ©sie Ă  de jeunes enfants, n’allait pas de soi. Si la presse et le public nous ont soutenus trĂšs vite, nous avons rencontrĂ© bien des rĂ©ticences, mais notre engagement nous a aussi valu l’estime de professionnels exigeants.

Evitant les stéréotypes de la modernité, nous ne nous soucions pas de plaire ni de choquer, nous cherchons simplement à exprimer des choses qui nous paraissent essentielles, en creusant une relation sensible au monde.

Nous concevons nos spectacles comme des jardins, (ou des « piĂšces-paysages » pour reprendre les mots de Michel Vinaver) ils ne suivent ni narration, ni dramaturgie: le spectateur se promĂšne d’une Ă©vocation Ă  une autre dans une construction qui est proche de celle d’un poĂšme. FlĂąnerie ou rĂȘverie, le spectateur est laissĂ© libre, la mise en scĂšne n’impose rien, elle est lĂ  pour rĂ©vĂ©ler le charme d’une chose, une personne, une image, un poĂšme


Nous pensons que tous les publics sont en droit d’attendre de nous la plus haute exigence artistique, y compris les trĂšs jeunes enfants. La culture de l’image nous tient particuliĂšrement Ă  cƓur, mais aussi la poĂ©sie et la musique contemporaine. A contre courant des dĂ©rives consumĂ©ristes, luttant contre la pollution et l’uniformisation culturelle, nous considĂ©rons que l’art n’est pas un simple loisir (c’est Ă  dire une distraction du monde), au contraire nous pensons que l’art est une maniĂšre de vivre une relation sensible au monde. LĂ©gĂšre, drĂŽle ou profonde, l’Ɠuvre d’art ouvre une fenĂȘtre sur la nature des choses, nous permet de retrouver le sens d’une relation intime avec le monde.

Si l’on considĂšre la culture comme l’expression de notre nature humaine, il y a une continuitĂ© entre nature et culture. De ce fait les cultures  s’apparentent Ă  des organismes vivants, qui poussent naturellement dans les sociĂ©tĂ©s humaines, Ă©closion de fleurs multiples, civilisations qui naissent, vivent, ou se flĂ©trissent. Mais force est de constater aujourd’hui une Ă©rosion de leur diversitĂ©, qui n’est pas sans rappeler l’érosion de la diversitĂ© biologique. PolluĂ©es par des produits de consommation, marginalisĂ©es et souvent menacĂ©es d’extinction, les cultures vivantes doivent leur survie et leur vivacitĂ© Ă  l’art, qui les rĂ©invente sans cesse en leur insufflant subversion et inattendu.

Le travail de notre compagnie s’inscrit dans le mouvement de rĂ©sistance Ă  cette « crise de culture » que dĂ©nonce Hannah Arendt. L’engagement des artistes pour dĂ©fendre leur culture, est souvent assimilĂ© Ă  un repli identitaire ; nous considĂ©rons au contraire que l’art est une ouverture sur l’inconnu.

Dans le « jardin planĂ©taire du monde », nous pensons la culture comme un jardin, expĂ©rimentant des maniĂšres nouvelles d’inscrire l’art dans la vie (avec la Mirabilia par exemple). Artistes-jardiniers, nous cherchons Ă  cultiver la vie de l’esprit dans sa diversitĂ©, laissant pousser les mauvaises herbes, dans un jardin en mouvement, jardin sauvage oĂč chacun peut dĂ©velopper l’identitĂ© singuliĂšre d’une libre pensĂ©e.

http://www.praxinoscope.org >

Vincent Vergone – Metteur en scùne

AprĂšs l’Ecole Nationale SupĂ©rieure des Beaux-Arts et l’Ecole des Langues Orientales, Vincent Vergone s’oriente vers le spectacle vivant, alliant musique, poĂ©sie, marionnettes, lanterne magique. ParallĂšlement il travaille la pierre, le bronze, la gravure, rĂ©alise 3 films d’animation. Il a animĂ© pendant 3 ans, des ateliers pour les enfants autistes autour de la marionnette et la poĂ©sie.

Il participe Ă  des confĂ©rences sur la relation de l’enfant Ă  la poĂ©sie et Ă  l’image. Sans doute, est ce pour cette raison que son univers s’attache souvent Ă  des sensations premiĂšres ou primitives : senteurs, lumiĂšres, sons chuintĂ©s, onomatopĂ©es, langage larvaire


« 
La pratique vivante de la sculpture m’a conduit Ă  prĂ©senter sur scĂšne un travail sur la lumiĂšre. J’associe mes crĂ©ations Ă  des oeuvres de poĂštes et de musiciens, considĂ©rant que la scĂšne est le lieu d’une possible symbiose entre ces diffĂ©rentes formes artistiques. Mes spectacles sont gĂ©nĂ©ralement destinĂ©s Ă  de jeunes (voire trĂšs jeunes) spectateurs qui, par la fraĂźcheur de leur regard et leur ouverture d’esprit, sont particuliĂšrement avides de poĂ©sie, de musique et d’art plastique ... ».

MĂȘme si la poĂ©sie et la musique tiennent une place prĂ©pondĂ©rante dans son travail, c’est l’image qui relie l’ensemble de ses productions, qu’elle soit sculptĂ©e, dessinĂ©e, gravĂ©e ou animĂ©e. Vincent Vergone est un artiste avec des prĂ©occupations contemporaines mais son matĂ©riau appartient aux siĂšcles derniers. Lanternes magiques, boites optiques, projecteurs Ă  manivelle font penser au temps oĂč l’image Ă©tait un Ă©vĂ©nement et avait un fort impact sur le public.

 

Ensemble Fa7

Ensemble musical créé en 1981, conventionnĂ© par le MinistĂšre de la Culture – Drac Ile-de-France, en rĂ©sidence en Seine-et-Marne, Fa7 regroupe des musiciens de haut niveau qui ont rĂ©solument choisi la voie du spectacle pour communiquer leurs passions musicales. Sa recherche touche toutes les formes que peut prendre la musique et mĂȘle intimement le son, le mot, le geste et la lumiĂšre au travers de crĂ©ations originales. Les productions Fa7 donnent Ă  entendre, Ă  voir Ă  dĂ©couvrir et Ă  savourer «autrement» la musique. Contes musicaux, spectacles jeune public ou concerts mis en scĂšne, que ses programmes puisent dans un large rĂ©pertoire de musiques d’aujourd’hui ou fassent appel directement aux compositeurs, les rĂ©alisations de l’Ensemble Fa7 expriment toujours l’impĂ©rieux besoin d’ouvrir la musique et d’aller Ă  la rencontre de tous les publics, en s’adaptant ainsi aux diffĂ©rentes spĂ©cificitĂ©s.

http://www.ensemblefa7.com >

Sylvie Pascal – Conception et interprĂ©tation

FlĂ»tiste, son travail est axĂ© autour de la musique contemporaine, l’improvisation et le théùtre musical.

Elle fait partie de diffĂ©rents ensembles de musique contemporaine : le Banquet, l’Ensemble Fa 7, l’Ensemble Kiosk.

Elle a joué notamment sous la direction de Jean Jacques Kantorov, Michel Legrand, Antoine Hervé, Olivier Dejours.

Elle travaille Ă©galement autour de la performance musicale et théùtrale croisant d’autres disciplines artistiques : arts du cirque, danse, marionnettes.

Elle a créé plusieurs piÚces solistes et de musique de chambre de Daniel Meier, Olivier Dejours, Emmanuel Ducreux, Eric Fischer.

Elle a jouĂ© Ă  la CitĂ© de la Musique, au Festival Musica de Strasbourg, au Royal Albert Hall de Londres, Ă  la Maison ThĂ©atre de MontrĂ©al, au Festival Theatralia de Madrid ainsi que dans plusieurs lieux et festivals en France et Ă  l’étranger.

 

Compagnie Le Vent des Forges

La Compagnie de Théùtre d'Argile ManipulĂ©e Le Vent des Forges, créé en octobre 2005, s’implante sur le Val d’Ille, dans la Ferme de Bel Air Ă  Montreuil-Le-Gast (35) sous deux yourtes spectacle.

C’est un lieu permanent et nomade, consacrĂ© Ă  l'art du Geste et Ă  la PoĂ©sie Ă  travers deux mĂ©dians : la Terre et le Théùtre.

L’alliance de ces deux arts invite Ă  la recherche et Ă  la crĂ©ation : spectacles, installations vivantes, chantiers, stages.

Le Théùtre d'Argile Manipulée

Manipuler l’argile

Quand nous parlons de la manipulation de l’argile, nous parlons de ce qui en rĂ©sulte pour raconter, pour composer un spectacle. La manipulation de l’argile requiert une connaissance de la matiĂšre, en particulier sa plasticitĂ©, sa qualitĂ© de grain pour l’impression, sa rĂ©sistance aux mouvements, Ă  l’étirement, sa capacitĂ© Ă  garder l’eau. La terre est ainsi prĂ©parĂ©e minutieusement avant le jeu, suivant la mallĂ©abilitĂ© dĂ©sirĂ©e Les diffĂ©rents Ă©tats de la matiĂšre servent la forme du spectacle : de l’état liquide Ă  la duretĂ© du cuir, jusqu’à la poudre. De la mĂȘme maniĂšre ses composants peuvent ĂȘtre utilisĂ©s distinctement : micas, silice, oxydes, ocres.

Argile : une histoire de matiĂšre

L’argile contient l’évocation de l’existence humaine, son histoire, sa mythologie, sa chair mĂȘme, ses mĂ©tamorphoses. Par sa constitution gĂ©ologique, elle Ă©voque puissamment l’humus, l’homme rendu Ă  ses origines. L’argile provient de la dĂ©composition de roches prĂ©existantes (roches mĂšres). C’est une terre de rebut, infertile, rejetĂ©e par le paysan, une terre de rien. C’est justement ce « rien » qui nous intĂ©resse, nous replaçant tous Ă  pied d’égalitĂ© de petit homme nu. L’argile retient l’eau de la source, tapisse le lit des riviĂšres. FaçonnĂ©e en bol, elle s’accorde Ă  la main pour recevoir l’eau et la bouche de l’homme. Elle façonne son abri et reçoit ses premiĂšres traces, ses premiers mots.

Métamorphose

Entre l’art de la terre et l’art dramatique, nous dĂ©couvrons des liens Ă©troits, des voies de navigations inattendues oĂč le geste théùtral se matĂ©rialise et se transforme. Lieu de la mĂ©tamorphose, de la sculpture vivante sous les mains de l’acteur sculpteur, les drames surgissent dans l’engagement

Le TAM

La crĂ©ation du spectacle « ChĂŒbichaï », la tournĂ©e qui a suivi, les rencontres avec les spectateurs, les artistes et tous les professionnels du spectacle, nous ont amenĂ©s Ă  formuler ce que nous avons appelĂ© alors « Le petit théùtre de terre ». Avec la crĂ©ation du prochain spectacle « AmĂ© GaĂŻa », nous affirmons d'avantage le parti pris de la terre et nous lui donnons le nom de « Théùtre d’Argile Manipulé ».

http://www.leventdesforges.fr >

 

Compagnie du Porte Voix

La compagnie du Porte-Voix crée et diffuse des spectacles de théùtre musical destinés à la petite enfance. Elle anime aussi des ateliers pédagogiques pour les enfants et des formations pour adultes.

Elle est née en 1998 de la rencontre d'artistes venant d'horizons différents : musique, arts plastiques, littérature, avec pour projet la création, en particulier dans le domaine du théùtre musical.

L’aventure commence avec ClĂ©mence chĂ©rie, au lit, conte lyrique Ă  partir de textes de Christian Bobin, destinĂ© aux enfants de 3 Ă  8 ans. Elle se poursuit avec un cabaret de chansons, pour adultes cette fois, rĂ©unissant des chansons oĂč les femmes se racontent, le Cabaret des Muses.

En 2003, Ă  la PĂ©niche OpĂ©ra naĂźt une nouvelle esthĂ©tique, un nouveau langage, avec une premiĂšre crĂ©ation pour le trĂšs jeune public (0-4 ans), A l’eau de Rose. Tableaux courts, sans trame narrative, oĂč le trĂšs jeune enfant est invitĂ© Ă  s’éveiller Ă  un monde pluri-artistique : le visuel, le corporel et le sonore deviennent les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments d’une partition oĂč tous les sens sont en Ă©veil.

Gong !, créé en 2005, poursuit cette recherche pluridisciplinaire et propose une scĂ©nographie en cercle dans une grande proximitĂ© avec les jeunes spectateurs. Cette expĂ©rience d’intimitĂ©, qui permet de privilĂ©gier avant tout la relation artistes/public, devient alors un axe de recherche privilĂ©giĂ©.

La derniĂšre crĂ©ation de la compagnie, Passage (Novembre 2007) explore un dispositif quadri-frontal. Une pyramide de mĂ©tal posĂ©e au centre de l’espace scĂ©nique devient le vaisseau d’un voyage Ă  la fois symbolique et onirique. Elle est aussi support Ă  des jeux corporels de plus en plus prĂ©sents, permettant des systĂšmes d’accroche aĂ©riennes.

Pour chacune de leurs créations destinées au trÚs jeune public, les artistes de la compagnie, Florence Goguel et Hestia Tristani, font appel à Martha Rodezno, chorégraphe et fasciathérapeute (mouvement sensoriel) pour un travail corporel qui privilégie globalité, douceur et profondeur.

La compagnie travaille actuellement sur deux petites formes, Ronde, sur le thĂšme de la grossesse (crĂ©ation dĂ©cembre 2009 Ă  Epinay Seine) et RĂȘves de Pierre (crĂ©ation mars 2010 au festival PremiĂšres Rencontres Ă  Villiers le Bel). Ces piĂšces de théùtre musical sont proposĂ©es dans des lieux non Ă©quipĂ©s en lumiĂšre du jour - structures petite enfance, mĂ©diathĂšques, lieux insolites...- ou avec un travail de lumiĂšres dans les théùtres.

De nombreux projets culturels incluant Ă  la fois reprĂ©sentations et ateliers liĂ©s aux spectacles sont menĂ©s, qui permettent d’inscrire plus profondĂ©ment le travail de la compagnie auprĂšs des diffĂ©rents publics : enfants, personnel de la petite enfance ou de centres de loisirs, enseignants, parents...

En 2006, la compagnie est contactĂ©e par le CFMI de l’UniversitĂ© d’Orsay (Centre de Formation des Musiciens Intervenants) pour mettre en place un module de « crĂ©ation et mise en scĂšne de petites formes de théùtre musical pour jeunes enfants » destinĂ© aux Ă©tudiants en premiĂšre annĂ©e de formation. Cette expĂ©rience sera renouvelĂ©e les annĂ©es suivantes.

La compagnie est diffusĂ©e dans la France entiĂšre et Ă  l’étranger (Portugal, Canada). Elle est invitĂ©e rĂ©guliĂšrement par des festivals tels que MĂ©liMĂŽme (Reims), PremiĂšres Rencontres (Val d’Oise), Théùtre Ă  Tout Age (Quimper), Escapades (Paris), Momix (Kingersheim) et participe aux saisons culturelles de nombreuses municipalitĂ©s, théùtres, scĂšnes conventionnĂ©es
 Elle est soutenue par le Conseil GĂ©nĂ©ral de la Seine Saint-Denis et la ville d’Epinay sur Seine, en rĂ©sidence Ă  la Maison du Théùtre et de la Danse d’Epinay sur Seine (2009/2010).

Florence Goguel

Musicienne et compositrice, elle s’intĂ©resse tout particuliĂšrement au lien entre voix, geste instrumental et mouvement corporel. PassionnĂ©e par la dĂ©couverte de nouveaux instruments, sa recherche tend vers un mĂ©tissage des musiques traditionnelles, populaires et lyriques, privilĂ©giant l’espace de libertĂ© offert par l’improvisation. Elle crĂ©e et interprĂšte ses spectacles au sein de la Compagnie du Porte-Voix, dans la recherche d’un langage pluridisciplinaire, pour un théùtre d’images, de corps et de sons. Depuis plusieurs annĂ©es, la Cie du porte-Voix invente des spectacles destinĂ©s Ă  la toute petite enfance.

FORUM : le 1er avril de 12h15 à 13h : RĂ©sidence de crĂ©ation en crĂšche de « RĂȘves de Pierre » : Rencontre avec Florence Goguel  et avec des membres du personnel petite enfance des deux villes qui l’ont accueillie en rĂ©sidence : Epinay-sur-Seine et Villiers-le-Bel.

 

Compagnie Teatro all’improvviso

« Teatro all’improvviso » est une compagnie professionnelle de théùtre pour enfants, spĂ©cialisĂ©e depuis toujours dans l’imagination de l’enfance, sur laquelle elle a fondĂ© sa poĂ©tique, tout en gardant une comparaison et une interaction continuelles avec les enfants de 2 Ă  8 ans.

FondĂ©e en 1978 par M. Dario Moretti, son directeur artistique en plus qu’acteur, scĂ©nographe et metteur en scĂšne, la compagnie est reconnue par le MinistĂšre des Biens et des ActivitĂ©s Culturelles depuis 1980.

Elle rĂ©alise des spectacles en utilisant plusieurs techniques et plusieurs langages et elle Ă©tablit sa poĂ©tique théùtrale sur le rapport entre image et narration. Un "théùtre visuel" oĂč le soin pour les scĂšnes, la rigueur des images et la plasticitĂ© des formes sont accompagnĂ©s et traversĂ©s du mot, dans un Ă©change continu entre l’histoire et la façon de la raconter, Ă  la recherche de lĂ©gĂšretĂ©, de plaisir, d’ironie et d’émotion.

« Teatro all’improvviso » est prĂ©sent depuis des annĂ©es avec ses productions théùtrales dans les Ă©vĂ©nements et les festivals les plus importants en Italie, aussi bien qu’à l’étranger. Avec “Le stagioni di Pallina” (Les saisons de Pallina) elle a gagnĂ© en 2004 le « Premio Stregagatto Visioni per l’infanzia » (Prix Stregagatto, spectacles pour l’enfance).

1993/94 : Gestion d’une salle théùtrale Ă  Mantoue, le « Teatreno », qui est soit l’endroit de production des spectacles, soit le lieu oĂč l’on organise “L’albero incantato” (L’arbre magique), le festival de théùtre pour le public des jeunes qui a lieu dans la pĂ©riode comprise entre DĂ©cembre et Avril, avec une programmation qui s’adresse soit aux Ă©coles, soit aux familles.

Depuis 2006, « Teatro all’improvviso » est le responsable de la direction artistique et de l’organisation de « Segni d’infanzia » (Signes d’enfance), le festival international de l’art et du théùtre pour l’enfance. Il s’agit d’un Ă©vĂ©nement unique dans le panorama italien, promu par la MunicipalitĂ© de la ville de Mantoue et supportĂ© par la « Regione Lombardia » (RĂ©gion de la Lombardie), par la « Provincia di Mantova » (Provence de Mantoue) et par des nombreux partenaires particuliers. La premiĂšre Ă©dition du festival a eu lieu Ă  Mantoue du 12 au 19 Novembre 2006 et d’autres Ă©ditions seront proposĂ©es chaque annĂ©e dans la mĂȘme pĂ©riode.

http://www.teatroallimprovviso.it >

Dario Moretti

ComĂ©dien, auteur, metteur en scĂšne italien, directeur artistique du Teatro all’improvviso

Dario Moretti est nĂ© Ă  Mantoue en Italie (Lombardie) en 1955. Il dĂ©bute dans le domaine du théùtre en 1974 en participant Ă  l’atelier du marionnettiste Giordano Ferrari. Puis, il fait un cursus scolaire DAMS (Discipline Arte Musica Spettacolo : art, musique et divertissement), participe Ă  divers ateliers et collabore Ă  la rĂ©alisation de reprĂ©sentations avec diverses compagnies. En 1978, il fonde le théùtre de marionnettes all’improvviso qui devient en 1980 le Teatro all’improvviso, avec lequel il produit de nombreux spectacles pour enfants, en tournĂ©e en Italie, Ă  l’étranger et dans les festivals de théùtre pour enfants. Il gĂšre Ă  Mantoue une salle de théùtre, il Teatreno, lieu de la production de ses spectacles et de l’organisation de prĂ©sentations du théùtre pour enfants. Dans la plupart des spectacles qu’il rĂ©alise, Dario Moretti est interprĂšte et auteur des textes et de la mise en scĂšne. Dans ses spectacles, un lien est créé entre l’histoire et la façon de la raconter, Ă  la recherche de lĂ©gĂšretĂ©, de plaisir, d’ironie et d’émotion. En 1986, il commence une production liĂ©e Ă  la peinture et la sculpture. Dario Moretti organise et gĂšre aussi des ateliers de théùtre dans les Ă©coles. Il a créé de trĂšs nombreux spectacles notamment "Le stagioni di Pallina", le Teatro all’improvviso a remportĂ© le prix Stregagatto Visioni d’infanzia 2004. Dario Moretti est le crĂ©ateur de Segni d’infanzia, festival international d’art et de théùtre pour enfants, dont la premiĂšre Ă©dition Ă  Mantoue en 2006 connaĂźt un grand succĂšs. Il est aussi scĂ©nographe, peintre et crĂ©ateur d’installations artistiques. Il a conçu et construit des dĂ©cors pour plusieurs compagnies italiennes, il a collaborĂ© avec le Teatro Giocovita et de Ravenne. Il a Ă©galement rĂ©alisĂ© plusieurs expositions.

 

La Cie AMK (Aérostat Marionnettes Kiosque)

FondĂ©e en 2000 par CĂ©cile Fraysse et Philippe Aufort, avec la crĂ©ation de « Certaines aventures de Madame Ka », la compagnie AMK conçoit et rĂ©alise des spectacles de marionnettes contemporaines dans une dĂ©marche de recherche et d’expĂ©rimentation.

Ni uniquement jeune public, ni exactement pour adultes, notre public se situe jusqu’aujourd’hui Ă  la frontiĂšre de ces deux mondes, les rĂ©conciliant par des propositions artistiques singuliĂšres, de par nos thĂ©matiques et nos choix de mise en scĂšne.

Sensible aux possibles poĂ©tiques des langages, travaillant tout autant sur les arts plastiques que sur la reprĂ©sentation théùtrale, nous explorons particuliĂšrement des textes contemporains (NoĂ«lle Renaude, Philippe Aufort, Gertrude Stein) dans lesquels la notions de collage et d’espace mental y ont toute leur importance. La dimension visuelle et les influences actuelles de l’art contemporain occupent une place centrale dans tous ces projets.

Un nouvel axe d’exploration autour du son comme matiĂšre concrĂšte de jeu et de projection imaginaire, en collaboration avec le musicien-compositeur Alexandre LĂ©vy (crĂ©ation « Mangerie(s) ») devrait dĂ©terminer nos prochaines crĂ©ations.

Un intĂ©rĂȘt tout particulier est nĂ© autour de la crĂ©ation de « Lait » (1Ăšre partie du triptyque « Mangerie(s) ») pour le public dit « petite enfance » (18 mois - 5 ans), nourri de rencontres professionnelles fortes avec un nouveau public et tout un rĂ©seau de crĂ©ation. Une partie des prochaines productions de la cie AMK vont donc se concentrer sur l’exploration de propositions allant Ă  la rencontre de ce public spĂ©cifique, tout en continuant d’affirmer les axes artistiques propres Ă  la compagnie.

http://www.cieamk.com >

Cécile Fraysse

AprĂšs une annĂ©e d’HypĂŽkhagne en philosophie Ă  Caen, CĂ©cile Fraysse entre Ă  l’Ecole des Beaux Arts de Rennes oĂč elle obtient un DNAP Art en 1996.

Elle poursuit ses Ă©tudes Ă  l’Ecole des Arts DĂ©coratifs de Strasbourg en ScĂ©nographie avec Pierre AndrĂ© Weiss (scĂ©nographe d’Olivier Py) d’oĂč elle sort diplĂŽmĂ©e (DNSEP) en 1998 avec une mention spĂ©ciale pour la qualitĂ© plastique de sa proposition.

Elle suit Ă  Paris au Théùtre aux Mains Nues la formation professionnelle de l’acteur marionnettiste avec Alain Recoing dont elle devient l’assistante l’annĂ©e suivante (1999-2000).

En 2000, elle fonde avec Philippe Aufort la Compagnie AMK – AĂ©rostat Marionnettes Kiosque avec le spectacle « Certaines aventures de Madame Ka » autour d'extraits du mĂȘme texte de NoĂ«lle Renaude qui rencontrera un vif succĂšs (tournĂ©e en France et Ă  l’étranger).

A l’occasion d’une rĂ©sidence de 18 mois Ă  la Caserne (Pontoise–Usines EphĂ©mĂšres) naĂźt un nouveau spectacle, « le Mioche » (2002), sur un texte de Philippe Aufort, publiĂ© Ă  L’Ecole des Loisirs et traduit en Allemand.

Elle est lauréate de la bourse à la vocation de la Fondation de France en 2003.
Elle réalise en lien avec le spectacle et en collaboration avec Isabelle Gautray un ouvrage graphique (Editions Passages Piétons).

Elle signe ensuite les trois mises en scĂšne et scĂ©nographies des spectacles suivants : « De l’intĂ©rieur » (texte de Philippe Aufort) en 2004, « Rose » (texte de Gertrude Stein) en 2005 pour lequel elle obtient une bourse de la DMDTS et « Mangerie(s) » en 2007. ParallĂšlement Ă  la co-direction artistique de la cie AMK, elle collabore avec Ahmed Madani en construisant les 13 marionnettes de son spectacle « L’improbable vĂ©ritĂ© du monde » (crĂ©ation CDN La RĂ©union) en 2006.

Elle rĂ©alise en 2008 pour le Théùtre de la Marionnette Ă  Paris une valise d’artiste Ă  vocation pĂ©dagogique. TrĂšs investie dans la rencontre et le travail avec les publics, elle travaille rĂ©guliĂšrement auprĂšs d’enfants et adultes (ateliers, classes artistiques, formations).

Elle entreprend Ă  partir de 2008 un travail de recherche Ă  l’UniversitĂ© Paris 8 sur la théùtralitĂ© des arts plastiques et ses enjeux expĂ©rimentaux notamment pour les jeunes publics.

 

Armes Theater e.V

Le «Armes Theater» de Chemnitz est un théùtre libre avec une salle de spectacle fixe, des invités réguliers dans le domaine artistique, avec quatre employés responsables de la pédagogique théùtrale, sociale et de la communication.

Notre rĂ©pertoire se compose de quatre mises en scĂšne appropriĂ©es Ă  chaque tranche d‘ñge significative de l‘enfant et de l‘adolescent (sauf la tranche des moins de trois ans). Ces 16 mises en scĂšne abordent un sujet important et spĂ©cifique pour chaque tranche d‘ñge. Chaque mise en scĂšne est aussi adaptĂ©e Ă  un public adulte.

La ville de Chemnitz – autrefois nommĂ©e Karl-Marx-Stadt – est une ville saxonne ayant fait dans l’industrie textile traditionnelle. Le «Armes Theater» travaille dans un ancien lieu de production de cette industrie textile qui n’existe plus depuis la rĂ©unification.

«Spinning Jenny» Theatertage est le festival international organisĂ© chaque annĂ©e par le «Armes Theater». Le festival s‘attache aux relations sociales Ă  destination des enfants et des adolescents. L'annĂ©e 2008 Ă©tait sur le thĂšme de la « famille », c‘est pourquoi la discussion autour de la formation des trĂšs jeunes enfants et le théùtre pour les tout-petits a Ă©tĂ© l’enjeu capital de notre festival 2008.

Qu’est ce que le théùtre peut apporter aux trĂšs jeunes enfants ? Le théùtre se pose en permanence la question suivante : Comment peut-on sensibiliser les pĂ©dagogues et les parents, pour rendre possible une comprĂ©hension mutuelle ?

Une compréhension, pour les différents travaux et tùches dont le but commun est le développement des compétences des jeunes personnes.

http://www.armestheater.de >

 

ACTA – Compagnie Agnùs Desfosses

http://www.compagnie-acta.org >

Depuis 20 ans A.C.T.A (Association de CrĂ©ation Théùtrale et Audiovisuelle) est une compagnie indĂ©pendante. C’est une compagnie de crĂ©ation : il n’y a donc pas de travail sur un rĂ©pertoire prĂ©-existant.

Les arts de la reprĂ©sentation permettent d'ĂȘtre en prise avec notre monde d’aujourd’hui, de le connaĂźtre, de l'Ă©couter, puis de le mettre en scĂšne. La reprĂ©sentation a le merveilleux pouvoir d'ĂȘtre mĂ©diateur. Elle devient un acte de connaissance et de reconnaissance.

Petites formes pour 30 spectateurs, Ă©vĂ©nement de rue avec funambule, ou expositions scĂ©nographiĂ©es et/ou sonores ne sont que les multiples formes d’expression de cette recherche autour du monde contemporain.

Le mĂ©lange et la rencontre de langages artistiques diffĂ©rents (chant, danse, acrobatie, textes d’auteurs contemporains, photographies) rentrent dans l’espace scĂ©nique.

ACTA a toujours voulu rendre accessible à tous ses démarches avec le public en amont et en aval des créations par des actions culturelles et des répétitions avec public.

Au cours des 20 annĂ©es d'existence de la compagnie ACTA, AgnĂšs Desfosses s'est adressĂ©e Ă  tous les Ăąges de la vie. Plusieurs de ses crĂ©ations passĂ©es ou en cours sont dĂ©diĂ©es Ă  de jeunes et de trĂšs jeunes spectateurs. Pour les trĂšs jeunes spectateurs la compagnie ACTA a créé sur le thĂšme du plaisir de grandir et de marcher avec « Sous la table », « Ooh so rond » et « reNaissances » et celui du plaisir du regard avec « Le jardin des chimĂšres » et « ¥ Mira ! le pays des reflets ». La derniĂšre crĂ©ation « Moi seul » (mars 2009), mis en scĂšne par Laurent Dupont avec la collaboration artistique d’AgnĂšs Desfosses interroge le thĂšme de la Fratrie.

À Compagnie de crĂ©ation : Ă©quipe de crĂ©ateurs !

J'embarque des artistes issus de toutes disciplines, écriture, musique, arts plastiques, arts de la rue, en fonction des formes artistiques choisies.

Souvent, des images sonores (voix, tĂ©moignages, chants) et photographiques interviennent, soit directement dans la scĂ©nographie, soit dans les compositions sonores et musicales ou encore dans l'Ă©criture mĂȘme des spectacles ou des expositions.

La place et le rĂŽle des spectateurs sont choisis en fonction des thĂšmes et des formes artistiques. Certaines initiatives leur sont proposĂ©es : par exemple, ils entrent dans un monde de sensations, dĂ©ambulent ou jouent de leurs angles de vision, parfois mĂȘme nous les transformons en “personnages“ de nos inventions. » AgnĂšs Desfosses

Des habitants interviennent en amont des crĂ©ations et parfois mĂȘme sont sur scĂšne aux cĂŽtĂ©s des artistes de la Compagnie ACTA comme ce sera le cas Ă  l’automne 2010.

PREMIERES RENCONTRES : « Petite enfance Ă©veil artistique et spectacle vivant » : Biennale europĂ©enne en Val d’Oise

Forte de ses expĂ©riences acquises lors de tournĂ©es théùtrales, de confĂ©rences et dĂ©bats dĂ©diĂ©s Ă  la petite enfance dans divers pays d’Europe et de ses crĂ©ations pour le tout petit, ACTA - Compagnie AgnĂšs Desfosses a souhaitĂ© en faire profiter le territoire oĂč elle rĂ©side en proposant aux villes du Val d’Oise d’accueillir des spectacles pour la petite enfance d’une grande variĂ©tĂ© de langages artistiques.

Une formation associée a été créée par ACTA menant ainsi à la participation et la co-organisation des « PremiÚres Rencontres » dédié à la petite enfance et au spectacle vivant.

Un temps fort est organisĂ© lors du festival : un forum sur deux jours oĂč les intervenants français et europĂ©ens se rencontrent et dĂ©battent de façon passionnĂ©e et militante.

4Úme édition des « PremiÚres Rencontres » : Du 28 mars au 16 avril 2010.

La Compagnie ACTA est subventionnée au niveau local, départemental, régional, national, et européen.

Depuis 2001, ACTA est en convention avec la DRAC Ile-de-France, le Conseil GĂ©nĂ©ral du Val d’Oise et sa ville de rĂ©sidence : Villiers-le-Bel pour des pĂ©riodes de 3 ans renouvelables. Elle bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d’une convention de permanence artistique avec le Conseil RĂ©gional d’Ile-de-France depuis 2008.

De 2010 Ă  2012, ACTA rentre dans sa 4Ăšme convention. Sur une telle durĂ©e de conventionnement, la compagnie ACTA peut ainsi se projeter dans l’avenir et bĂątir des projets Ă  long terme comme la biennale europĂ©enne en Val d’Oise : « PremiĂšres rencontres » Petite enfance, Ă©veil artistique et spectacle vivant ; d’avoir un ancrage territorial, de travailler en partenariat et d’avoir des projets culturels et artistiques approfondis avec les habitants.

Depuis aoĂ»t 2009, de nouveaux locaux sont allouĂ©s Ă  la Compagnie par la Ville de Villiers-le-bel ; ce qui stimule et facilite grandement l’état d’esprit de ses projets.

CrĂ©ations d’ACTA

Principaux thÚmes abordés dans les créations de la Compagnie :

La différence :

“GĂ©ant et Minuscule“ (théùtre) : Spectacle pour les enfants de 3 Ă  6 ans et les adultes. On est toujours le grand ou le petit de quelqu'un. CrĂ©ation en mars 1992.

La petite enfance :

  • “Ah ! vos Rondeurs
“ (théùtre) : Spectacle pour les enfants de 4 mois Ă  4 ans et les adultes. Un hommage aux bĂ©bĂ©s et Ă  tous ceux qui les accompagnent dans leur Ă©veil. CrĂ©ation en 1994. Version autrichienne – recrĂ©ation en 2005 pour le Toihaus de Salzburg.

  • “Sous la Table“ (théùtre) spectacle pour les enfants de 1 an 1/2 Ă  3 ans 1/2 et les adultes. Une sirĂšne et un sirein n'ont qu'un dĂ©sir : avoir deux jambes comme les enfants pour grandir et marcher. CrĂ©ation en mai 1996. En tournĂ©e. Version autrichienne en 2002 pour le Toihaus de Salzburg et version portugaise en 2009 (en tournĂ©e jusqu’en dĂ©cembre 2009).

  • "1/125Ăšme de seconde" - "Jeux en images" - "Masques -Main" - "Visages et corps en scĂšne"(expositions).

  • "ReNaissances" : Ce poĂšme musical chantĂ©, jouĂ© et dansĂ© mis en scĂšne par AgnĂšs Desfosses Ă©voque le double parcours des parents et de l’enfant, depuis l’attente de la naissance, jusqu’à l’éveil du nouveau nĂ© au monde qui l’entoure. Adultes et enfants sont invitĂ©s Ă  visiter une mĂ©moire commune oĂč se logent des Ă©motions et des souvenirs bien diffĂ©rents. CrĂ©ation en dĂ©cembre 2005.

L'imagination :

  • "Le Jardin des ChimĂšres" (exposition photographique scĂ©nographiĂ©e) : Sur le thĂšme des reflets, pour les 3-6 ans et les adultes. Une exposition interactive et poĂ©tique mettant en avant l'imagination de chacun.

  • “¡ Mira ! le pays des reflets“ (spectacle): Pour les enfants de 4 Ă  8 ans et les adultes, sur les ombres et les reflets. Un spectacle vivant sous forme de parcours sensoriel, mĂȘlant jeu, chant, acrobaties, photographies, eau et musique. CrĂ©ation en novembre 2003.

Le travail :

  • "DĂ©filĂ©" (Ă©vĂ©nement de rue)

  • “l'Appareil Ă  Nuages“ (un opĂ©ra autrement)

Les jardins :

  • “La TĂȘte dans les Mottes“ (parcours théùtral)

mémoire et la transmission :

  • “Souvenirs d'Avenir“ (spectacle et exposition scĂ©nographiĂ©e)

  • " CitĂ© Montillet, une seconde naissance " (exposition scĂ©nographiĂ©e et sonore)

  • " La L.T.T. Ă  Conflans, histoires de vie" (exposition sonore)

  • "Pieds ailĂ©s" (spectacle de rue)

  • "Je ne suis pas lĂ " (spectacle pour appartements et petits lieux non-théùtraux)

La ville :

  • “Le Colosse -RĂȘves“(théùtre)

  • "Traces" (Ă©vĂ©nement de rue)

L'exil :

  • “Exil -scĂšnes d'intĂ©rieur“ (théùtre d’appartement)

  • "Venues d’ailleurs, images et voix de femmes" (exposition scĂ©nographiĂ©e)

  • "Visages d’aujourd’hui, paysages d’hier" (Ă©vĂ©nement de rue)

A la croisĂ©e de ces trois derniers thĂšmes : Deux projets intimement liĂ©s, avec une exposition scĂ©nographiĂ©e « Petit,grand exil / petit,grand dĂ©mĂ©nagement » créée en fĂ©vrier 2007 et un spectacle crĂ©e en novembre 2007 Ă  Villiers-le-bel : « Comme le vent qui souffle » sur le thĂšme de l’exil et du dĂ©mĂ©nagement.

La fratrie :

  • “Moi seul“ : Spectacle dĂ©diĂ© Ă  tout petit qui s’ouvre Ă  la complexitĂ© du monde. Trois artistes, un pour l’image, un pour le son, un pour le mouvement, interviennent en temps rĂ©els sur le plateau pour Ă©voquer ce paradis perdu de l’enfance oĂč certains croyaient que le bonheur parfait Ă©tait possible.

Il est seul dans la lumiÚre. Mais une ombre déjà se joue de lui.

J’y suis, Tu hais.

Une interrogation sur la Fratrie, sur le “clair/obscur” de ses relations.

Mise en scĂšne de Laurent Dupont en collaboration artistique avec AgnĂšs Desfosses.

Création en mars 2009.

La prochaine crĂ©ation prĂ©vue pour fin 2011-dĂ©but 2012 tourne autour d’un questionnement « Petite enfance, adolescence, quels point communs dans leur dĂ©couverte du monde ? ». Elle sera Ă©galement le fruit d’une collaboration avec Laurent Dupont.

Ateliers

AgnĂšs Desfosses, et d'autres artistes de la compagnie ACTA animent rĂ©guliĂšrement des ateliers mĂȘlant photographie, théùtre et son dans des Ă©coles, des collĂšges, ou des structures de quartier ("1/125Ăšme de seconde" – "Masques mains" – "GĂ©ants et Minuscules" – "Souvenirs d'Avenir" – "Visages et corps mis en scĂšne").

Toutes les créations et les ateliers de la compagnie sont le fruit d'un travail commun à plusieurs artistes, metteur en scÚne, musicien, auteur, scénographe, et ont été réalisés en partenariat avec des théùtres, des villes ou des festivals.

Rayonnement de l’action petite enfance

C'est grùce à sa démarche artistique vis-à-vis de l'enfance et de la petite enfance que des contacts passionnants se sont développés au niveau européen. La compagnie a été invitée :

  • A tourner dans des festivals au Portugal, Espagne, Allemagne, Autriche, Hollande et Finlande.

  • A Ă©diter en Allemagne :

  • AgnĂšs Desfosses a Ă©crit pour sa mise en scĂšne et en espace du spectacle "Sous la Table", autour des poĂšmes d'Yves Nilly. Texte traduit par Conny FrĂŒhauf. Edition: Verlag der Autoren Frankfurt am Main 2000.

    • Publication d’une intervention d’AgnĂšs Desfosses dans un recueil d’auteurs dĂ©diĂ© Ă  le petite enfance : "Theater for Early Years", Ă©ditĂ© par l’ASSITEJ.

  • A mettre en scĂšne le spectacle "Sous la Table" Ă  l’étranger :

    • En octobre 2002 pour le Toihaus de Salzburg, en Autriche, avec des comĂ©diens autrichiens.

    • En avril-mai 2009 pour le Centre Culturel de Belem (CCB) de Lisbonne, au Portugal, avec une adaptation du spectacle en version portugaise, suivie d’une tournĂ©e dans plusieurs villes portugaises.

  • A participer Ă  de nombreux colloques en France et Ă  l'Ă©tranger.

  • A animer un stage en Angleterre.

  • A crĂ©er un festival europĂ©en : « PremiĂšres Rencontres » : Petite enfance Ă©veil artistique et spectacle vivant - Biennale europĂ©enne en Val d’Oise depuis 2003-2004.

AgnĂšs Desfosses

NĂ©e en 1947 Ă  Paris, elle fait du théùtre de rue, co-dirige la Compagnie Vague et Terre de 1980 Ă  1989, puis crĂ©e et dirige la Compagnie ACTA- AgnĂšs DESFOSSES en 1989. Auparavant, elle a Ă©tĂ© l’assistante du photographe Rudomine qui l’a formĂ© au portrait en 6x9, Ă  la retouche sur plaque, au tirage sur papier baritĂ©. Elle a Ă©galement Ă©tĂ© responsable du dĂ©partement audiovisuel de l’ESCAE d’Amiens (Ă©cole supĂ©rieure de commerce) de 1978 Ă  1982.

En créant la Compagnie ACTA en 1989, AgnÚs Desfosses favorise la rencontre du théùtre et de la photographie à l'intérieur de ses créations de spectacle vivant et établit de nombreuses collaborations avec des auteurs, compositeurs et plasticiens pour des spectacles qu'elle conçoit et met en scÚne.

Depuis plus de vingt ans, son travail est essentiellement artistique, partagĂ© entre théùtre et photographie : un travail d’ « auteur ». Son parcours photographique, souvent stimulĂ© par des ateliers et des commandes, donne naissance Ă  de nombreuses expositions dont la plupart sont théùtralisĂ©es et scĂ©nographiĂ©es, fruit d'une collaboration avec Patricia Lacoulonche, plasticienne et scĂ©nographe.

Les photographies naissent de ses échanges avec des habitants, toutes générations confondues, qui témoignent de ce qu'ils vivent ou de ce qu'ils ont vécu -parmi ces thÚmes : l'exil, le travail, la mémoire- mais aussi de parcours solitaires, notamment sur les reflets et les ombres.

Chronologie :

  • Une certaine lecture : ouvrage de photos et de poĂ©sie avec Christian Sapin publiĂ© aux Ă©ditions Chambelland en 1972.
  • Visages d'aujourd'hui – Paysages d'hier : Ă©vĂ©nement de rue, spectacle photographique et musical qui traite de la double culture. CrĂ©ation Ă  Villiers-le-bel en octobre 1990.
  • 1 / 125Ăšme de seconde : expo-spectacle accompagnĂ©e d'une publication photographique du mĂȘme nom avec de trĂšs jeunes enfants. CrĂ©ation Ă  Villiers-le-bel en 1992.
  • Jeux en images – Masques-mains : exposition scĂ©nographiĂ©e rĂ©alisĂ©e avec des enfants de Dammarie-les-Lys en 1993.
  • Venues d'ailleurs : images et voix de femmes – un parcours qui raconte l'exil. Créé Ă  Villiers-le-bel en 1994. TournĂ©es dans de nombreuses villes.
  • Visages et corps en scĂšne : atelier rĂ©alisĂ© pour la manifestation "Images cĂŽtĂ© cour" dans le cadre du festival "Enfantillages" du Théùtre GĂ©rard Philippe de Saint-Denis et du Forum culturel du Blanc-Mesnil (juin 1998 et 1999).
  • Souvenirs d'Avenir : exposition scĂ©nographiĂ©e en liaison avec un spectacle du mĂȘme nom. Le corps ne fait pas Ă©cran, il est Ă©cran. CrĂ©ation en 1998 Ă  Villiers-le-bel.
  • La L.T.T. Ă  Conflans-Sainte-Honorine, Histoire de vie : tĂ©moignages sonores et photographiques d'anciens employĂ©s de la L.T.T., L'entreprise des Lignes TĂ©lĂ©graphiques TĂ©lĂ©phoniques, créée puis dĂ©mantelĂ©e au 20Ăšme siĂšcle. CrĂ©ation en septembre 2000 Ă  la mĂ©diathĂšque de Conflans-Sainte-Honorine pour les journĂ©es du patrimoine et au Forum culturel du Blanc-Mesnil de septembre Ă  octobre 2000.
  • CitĂ© Montillet, une seconde naissance : tĂ©moignages et photographies des habitants de la citĂ© Montillet au Blanc-Mesnil entre dĂ©molition et reconstruction. CrĂ©ation en septembre 2000.
  • Pieds ailĂ©s : spectacle de rue sur le thĂšme des transmissions d'une gĂ©nĂ©ration Ă  l'autre, mĂȘlant photographies projetĂ©es, théùtre, danse, musique, chant, artifices et funambule. CrĂ©ation Ă  Villiers-le-Bel en juin 2001.
  • Le jardin des chimĂšres : exposition photographique scĂ©nographiĂ©e sur le thĂšme des reflets. CrĂ©ation en 2002 Ă  Sevran, dans le cadre du festival des "rĂȘveurs Ă©veillĂ©s"
  • ÂĄ Mira ! le pays de reflets : sur le thĂšme des "ombres et reflets", spectacle-parcours mĂȘlant jeu, chant, acrobatie, photographie, eau et musique, crĂ©ation novembre 2003.
  • Exposition collective Ă  la galerie Serpentine rue de Rennes en 2005 et 2006.
  • Les lustres d’émotions : commande du Centre Culturel de BelĂ©m (Lisbonne) en janvier 2006 : visages et photographies des habitants deviennent des personnages qui prennent place sur le pourtour d’étranges lustres. La lumiĂšre de ces lanternes fait vivre les ombres projetĂ©es des corps et des visages sur les parois blanches de petits espaces oĂč sont dissimulĂ©s les lustres.
  • Petit et grand exil / Petit et grand dĂ©mĂ©nagement : Poursuite de la dĂ©marche des Lustres d’émotions initiĂ©e Ă  Lisbonne. Commande de la ville de Villiers-le-Bel dans le cadre d’un projet ANRU de dĂ©construction et rĂ©habilitation d’un quartier de la ville. RĂ©alisation en fĂ©vrier 2007 – en tournĂ©e.
  • Mars 2009 : Moi seul : Spectacle mis en scĂšne par Laurent Dupont – en collaboration avec AgnĂšs Desfosses : projet de crĂ©ation théùtrale oĂč danse et photographies dialoguent dans l’espace scĂ©nique.
  • Comme pour la photo, les thĂšmes des spectacles de la compagnie sont ceux qui nous prĂ©occupent aujourd'hui : la diffĂ©rence, la ville, l'exil, la trĂšs petite enfance, l'environnement, le monde du travail et des arts, la mĂ©moire.

9 créations théùtrales ont été réalisées, dont la plupart sont en tournée.

Toutes ces créations sont le fruit de partenariats avec des villes ou des structures culturelles et artistiques (voir présentation de la Compagnie ACTA).

 

ACTA est soutenue par le MinistÚre de la Culture (DRAC Ile-de-France), par le Conseil Régional Ile-de-France, par le Conseil Général du Val d'Oise et par la Ville de Villiers-le-Bel.

Laurent DUPONT - Comédien et metteur en scÚne

DiplĂŽmĂ© Es Lettres Ă  l’UniversitĂ© de Paris I Sorbonne, il poursuit sa formation de danseur auprĂšs de Dominique Dupuis et de chanteur avec Iva BarthĂ©lemy Ă  Paris. Il suit des stages de formation Ă©lectro-acoustique  dirigĂ©s par F. Maneveau dans le cadre de l’UniversitĂ© d’étĂ© Ă  Pau et des stages de formation de psychomotricitĂ© avec Lapierre et Lecouturier.

En 1980 il fonde la compagnie de théùtre musical TAM teatromusica à Padova (Italie) avec deux artistes et musiciens Michele Sambin et Pierangela Allegro.

Parmi les nombreuses créations du TAM auxquelles Laurent Dupont a participé comme auteur/acteur nous rappellerons:

-«Répertoire» du compositeur Mauricio Kagel;

-«Children’s Corner» d’aprĂšs Claude Debussy, en co-production avec il Teatro Alla Scala de Milan.

-«Ages» de Bruno Maderna, en coproduction avec l’Istituto di Fonologia de Milan, prĂ©sentĂ© au Festival d’Automne de Paris.

-« Barbe Bleue » - coproductionTAM teatromusica et Festival de musique contemporaine de Crema

A partir de 1988 il écrit et met en scÚne des piÚces de théùtre musical privilégiant dans son écriture scénique la composition visuelle et sonore autour de la voix:

-«3 jours et demi»inspirĂ© Ă  l’Apocalypse de St Jean pour basse et bande Ă©lectroacoustique 1988

-«L’Etat de grĂące», pour 5 acteurs et un haute contre, en coproduction avec le festival de San Arcangelo 1992.

-«La Plainte d’Ariane» piĂšce de théùtre musical pour 3 voix sur une composition de Philippe le Golf ,en coproduction avec le Festival RĂ©sonances de St Nazaire et le Théùtre Massalia, SystĂšme de friche Belle de Mai de Marseille.1996

Ces différentes périodes sont illustrées sur le site http://www. tamteatromusica.it/archivio >

Il rĂ©alise des spectacles pour un publique jeune avec «Archipel II» «Douceamer» 1992, «PrĂ©lude Ă  l’envol»1996 en coproduction avec la ScĂšne Nationale la Ferme du Buisson, le théùtre AthĂ©nor, le théùtre Massalia et “Croquemapeine ” coproduction TAM - théùtre AthĂ©nor .

Ces spectacles ont fait l’objet d’une tournĂ©e internationale dont les USA et l’Australie.

Son travail sur la voix l’amĂšne Ă  Ă©crire des piĂšces vocales pour les tout-petits: «Archipel I», «L’Air de l’Eau» avec Brigitte Lallier-Maisonneuve  1994, «Clair de terre» 1998- une production du TAMteatromusica et « Piccoli Misteri» - production Teatro Kismet de Bari -2000

-2002-Il collabore artistiquement avec la compagnie Eclats pour la rĂ©alisation d’ « Eau Douce »

Il est directeur artistique d’un projet théùtral « Broken Spaces » subventionnĂ© par Europe Culture 2000 et rĂ©alisĂ© en collaboration avec TeatroKismet , Théùtre AthĂ©nor , Nottingham Play house(UK) et la Cie Parallelo d’AdĂ©laĂŻde en Australie.

-2003 -il crĂ©e« Al di LA » en coproduction avec le TAM teatromusica, le Festival MelimĂŽme de Reims et l’Office Culturel de Rethel

-Il collabore artistiquement Ă  la rĂ©alisation de« Che accada ! » -« Qu’il en soit ainsi »- Ă©crit et interprĂ©tĂ© par Rossana Farinati – production Festival Maggio all’Infanzia -TeatroKismet de Bari (Italie)

-Il est metteur en scĂšne pour « In the Time of Distance »a multimedia live performance rĂ©alisĂ©e avec Parallelo , compagnie de thĂ©atre expĂ©rimental d’Adelaide en Australie .

-2004- -« KoiraViekon » avec l’ Annantalo Arts Center et l’AcadĂ©mie de ThĂ©atre d’Helsinki-Finlande

-« Le Banquet de la Mandibule » avec le compositeur Barbara Trojani et le Frac-Theatre en coproduction avec «Mosaïques »Centre de création et de diffusion musicales de Chalons s/SaÎne

-2003-2005 Il est directeur artistique et jusqu’en fĂ©vrier 2005 d’un projet de crĂ©ation artistique « Clair /obscur » en partenariat avec la Ville» de Chalon-sur-SaĂŽne

-2005 CrĂ©ation de « Plis/Sons » en mars avec Marie Fraschina, soprano lĂ©ger en coproduction avec le Centre de crĂ©ation et de diffusion musicales « MosaĂŻques » , " Glitterbird" projet subventionnĂ© par Europe culture 2000 et l’Ass . Amalys-Direction artistique Anne Françoise Cabanis.

CrĂ©ation de « Erde, stock und stein »-« Pierre au Bois de Terre»- avec First Steps Festival-Helios Theater Ă  Hamm-DE en co production avec l’ Ass. Amalys

-2007 RĂ©alisation de « Du Bout des Bois » avec l’aide Ă  la crĂ©ation du Conseil GĂ©nĂ©ral 78 en co production avec l’ Ass. Amalys / La ferme du Bel Ebat-Guyancourt.

-2008 « Pas Sages » avec la Cie de l’Ecoutoir-co production ScĂšne Nationale de Montbeliard

-En 2009 il est en résidence avec la Cie ACTA-AgnÚs Desfosses pour la création de « Moi Seul » et il réalise « Jeux de Forces » en coproduction avec Helios Theater et le TJP de Strasbourg.

De 1980 Ă  1998 Intervenant rĂ©gulier dans les divers dispositifs de l’Education Nationale Italienne pour les Ă©coles et les collĂšges. Pratiques de formation pour les professionnels de la Petite Enfance- projets en partenariat avec le Service de l’Education de la Ville de Padoue et de Venise.

1990-2000 Cycles de stages «Musique en scĂšne»au CFMI - UniversitĂ© Paris Orsay Sud – (Centre de Formation pour Musiciens Intervenants.

En 2008 il a dirigĂ© un projet de formation pour jeunes acteurs avec l’OFQJ en partenariat avec le festival MĂ©limĂŽme –Reims- et Petits Bonheurs -MontrĂ©al.

Il participe depuis 2008 comme formateur Ă  un cycle professionnel National organisĂ© par ACT’-La ScĂšne.

Moi seul : Note d’intention d’Agnùs Desfosses / Cie ACTA

Une compagnie de théùtre, c’est un instrument de libertĂ©. LibertĂ© de crĂ©er, de choisir, de se choisir, pour qu’avance le langage théùtral d’aujourd’hui. Depuis toujours, je rĂ©unis des Ă©quipes de crĂ©ation en fonction des projets dont je rĂ©alise la mise en scĂšne.

En 2008, une autre forme de collaboration s’invente avec Laurent Dupont.

Connaissant son dĂ©sir d’inscrire dans la durĂ©e une collaboration artistique sur un territoire donnĂ©, je lui ai proposĂ© de rĂ©aliser un de ses projets, celui de la Fratrie. Il a pu cĂŽtoyer les habitants de notre ville de rĂ©sidence en amont de la crĂ©ation afin de la nourrir et de l’inspirer, rĂ©unir son Ă©quipe de crĂ©ation et mettre en scĂšne ce spectacle au sein de la compagnie ACTA. Au mĂȘme moment, je lui faisais part de ma volontĂ© de consacrer plus de temps Ă  la photographie. Laurent m’a donc proposĂ© que la photographie soit un des langages artistiques de son projet. Il m’a alors invitĂ©e Ă  faire partie de son Ă©quipe de crĂ©ation.

Rentrer Ă  l’intĂ©rieur de l’équipe de crĂ©ation sans la diriger
Pour une fois simplement me laisser inspirer par l’univers d’un artiste dont j’aime les recherches et les rĂ©alisations artistiques, le rapport au public et ce, dĂšs la petite enfance ; ĂȘtre moi-mĂȘme en recherche dans une Ă©coute profonde, toute absorbĂ©e par le langage de l’image, afin qu’émergent des photographies au plus prĂšs des idĂ©es de Laurent et de ce que je ressens de sa dĂ©marche.

Depuis longtemps, nos Ă©changes existent pendant la crĂ©ation de nos spectacles respectifs et l’écoute mutuelle de nos ressentis et de nos questionnements nous guide dans nos cheminements artistiques.

Aller plus loin dans cette dĂ©marche s’est imposĂ© tout naturellement.

 

Compagnie Point Virgule

L’univers chorĂ©graphique
Démarche artistique de Claire Jenny
La danse, un outil insolite de l’estime de soi

Depuis plus de 20 ans, je voyage dans toutes sortes de contrĂ©es oĂč la quiĂ©tude et la mobilitĂ© humaines sont malmenĂ©es : des prisons en passant par les citĂ©s des banlieues françaises jusqu’aux territoires palestiniens. J’y rencontre trop souvent des individus bousculĂ©s par leurs parcours de vie. La plupart du temps, ils ne se considĂšrent plus en capacitĂ© ou en droit de recevoir et de donner. Ces empĂȘchements Ă  la relation Ă©quitable et au partage les isolent du monde. D’un monde oĂč l’identitĂ© et l’altĂ©ritĂ© de chacun continuent Ă  se jouer et Ă  se questionner au quotidien.

Quand je me pose dans ces contrĂ©es d’enfermements, je transporte avec moi la pratique de mon art : la danse contemporaine. À chaque fois, j’initie des projets qui impliquent toutes les personnes d’un groupe dans une aventure de crĂ©ation dansĂ©e (groupe de dĂ©tenu(e)s, enfants et enseignants d’une classe d’école, enfants d’un camp de rĂ©fugiĂ©s en Palestine,
). Ces diffĂ©rents voyages m’ont toujours interrogĂ©e sur la transmission de la saveur, des valeurs, de la pensĂ©e, de la pratique et des Ɠuvres de l’art de la danse. Ces questionnements m’ont nourrie. Ils m’ont propulsĂ©e plus loin. Ils ont amplement façonnĂ© ma matiĂšre artistique et mes fondamentaux sur le corps, ses capacitĂ©s propres et intrinsĂšques Ă  ressentir, concevoir, s’exprimer et rebondir. Notamment dans le cadre des contenus de l’éducation artistique française Ă  l’école oĂč la notion du partenariat entre les diffĂ©rents porteurs d’un mĂȘme projet est mise en Ɠuvre.

Au fur et Ă  mesure des projets menĂ©s dans ces contextes d’enfermement, j’ai dĂ©veloppĂ© des matiĂšres et des compositions chorĂ©graphiques singuliĂšres. Les matiĂšres du corps mises en jeu au cours de ces expĂ©riences s’inscrivent dans le cheminement essentiel de l’humain : qu’est-ce qui fait qu’on tient debout, en Ă©quilibre et en interaction harmonieuse avec notre environnement ? La sensation d’équilibre rĂ©side dans notre capacitĂ© Ă  construire un axe serein : de l’appui des pieds au sol Ă  l’alignement des jambes et des volumes du bassin, de la cage thoracique et de la tĂȘte jusqu’à la projection du regard dans l’horizontalitĂ©. L’équilibre n’est pas quelque chose de figĂ©. L’équilibre, c’est la libertĂ© d’aller au-delĂ  de l’équilibre, dans une projection et un dĂ©placement dans l’espace et dans la rencontre avec l’autre (donner le poids de son corps et accueillir celui de l’autre) aux sens propre, charnel, comme aux sens figurĂ©. Ce parcours vers les perceptions de l’axe vertical nous rappelle celui du dĂ©veloppement des jeunes enfants qui explorent : des dĂ©placements au sol, des redressements de la colonne vertĂ©brale vers la position assise, diverses maniĂšres de se repousser du sol pour passer de la situation accroupie Ă  celle du debout et enfin qui, pour s’emparer d’un objet ou aller vers l’autre, expĂ©rimentent le dĂ©placement.

Claire Jenny, ChorĂ©graphe de la compagnie Point Virgule, mĂšne depuis plus de 10 ans des actions singuliĂšres en milieu carcĂ©ral. Son travail de crĂ©ation cherche Ă  relier ce qui nous construit ou nous affaiblit, interrogeant le sens d'ĂȘtre au monde
 Partageant cette rĂ©flexion, nous menons ensemble des ateliers oĂč le corps sensible reste au cƓur de la reconnaissance de soi, au-delĂ  des blessures. Il devient alors possible de restituer un sentiment de soi, premiĂšre assise d'une reconstruction de la personne par une expression propre et singuliĂšre de son geste. Nathalie Schulmann, analyste du corps dans le mouvement dansĂ©

Au dĂ©part, j’ai essentiellement dĂ©veloppĂ© ces contenus lors de mes rencontres dans la pratique de crĂ©ation chorĂ©graphique avec des groupes de femmes dĂ©tenues de la Maison d’ArrĂȘt des Femmes de Fresnes en France. Ces derniĂšres sont triplement malmenĂ©es : 80 % d’entre elles ont subi de graves violences commises par des hommes, les lieux de dĂ©tention pour femmes bĂ©nĂ©ficient de moins de moyens que ceux pour les hommes et les femmes qui transgressent les lois sont perçues plus que les hommes comme bafouant aussi les mƓurs.

Aujourd’hui, je diffuse les fondamentaux de ma dĂ©marche artistique dans tous les contextes : les piĂšces que je crĂ©e, mes ateliers de pratique avec les amateurs et mes diffĂ©rents temps de rencontres avec les publics (rĂ©pĂ©titions publiques, confĂ©rences, dĂ©bats,
). Car malheureusement je constate que les vĂ©cus du corps sont de plus en plus souvent brimĂ©s, quels que soient les contextes. La relation au monde par le corps s’altĂšre. La transformation de nos existences, la maniĂšre dont elles sollicitent autrement les actes du corps s’accĂ©lĂšrent. Le corps, dans son intĂ©gralitĂ©, son intĂ©gritĂ©, devient de moins en moins actant au quotidien. Selon Virilio : « L’humanitĂ© urbanisĂ©e devient une humanitĂ© assise ». Les diffĂ©rentes reprĂ©sentations et iconographies des corps intensifient les notions de surface et de frontiĂšre entre soi, ses vĂ©cus intimes, et le monde. Elles accentuent la diffusion de modĂšles sexuĂ©s caricaturaux.

Par l’art de la danse, attester que mon corps est ma personne, qu’il n’est pas mon objet mais mon sujet, qu’il n’est pas accessoire, sous employĂ©, encombrant, inutile.

Le corps est le lieu oĂč est questionnĂ© le monde, il est scannĂ©risĂ©, purifiĂ©, gĂ©rĂ©, remaniĂ©, renaturĂ©, artificialisĂ©, recodĂ© gĂ©nĂ©tiquement, dĂ©composĂ©, reconstruit ou Ă©liminĂ©, stigmatisĂ© au nom de l’esprit ou du mauvais « gĂšne ». Sa fragmentation est la consĂ©quence de celle du sujet. Le corps est aujourd’hui un enjeu politique majeur, il est l’analyseur fondamental de nos sociĂ©tĂ©s contemporaines. David Le Breton

Sur la scÚne improvisée du gymnase de la prison, retrouvailles avec un corps timide.

Des corps sans racine. Qui tombent

Des corps qui se replient sur eux-mĂȘmes. Qui s’élancent parfois, dans le vide

Un corps atrophié. Un trop-plein de souffrance.

La mĂ©moire incisĂ©e Ă  mĂȘme la chair, comme une transe. Ce pĂšlerinage dans un corps inconnu, une offrande.

Un corps dans un coin qui se berce.
À intervalles rĂ©guliers, des cris, des gĂ©missements, des corps qui basculent.
Pertes de repĂšres.
Murmures troubles.
Juliette laisse s’échapper quelques larmes.
DiscrĂštement.
Gestes saccadés.
Un corps recroquevillé.
Un corps qui bondit.
Frissons dans la salle. Un silence lourd.
Les danseuses saluent, une délicieuse fatigue.
La poĂ©sie l’emporte sur la souffrance. Pour un temps.

Sylvie Frigon, « ÉcorchĂ©es », p 90 & 91. Les Ă©ditions du remue-mĂ©nage/2006

 

http://www.ciepointvirgule.com >

 

Compagnie Le Cincle Plongeur

Anne-Laure ROUXEL - Chorégraphie et interprétation

AprĂšs une formation trĂšs complĂšte et diversifiĂ©e en danse (classique, contemporaine, indienne, hawaĂŻenne, flamenco et claquettes), Anne-Laure Rouxel crĂ©e en 1994 sa compagnie dont le nom, Cincle Plongeur, donne une belle image de sa dĂ©marche puisqu’il est attribuĂ© Ă  un petit oiseau vif et agile qui vit sur les bords des torrents de montagne et marche sous l’eau pour se nourrir. La crĂ©ation « Peum-Peule », en 1995, marque dĂ©jĂ  par son caractĂšre inattendu, ses scĂšnes dĂ©routantes puissamment guidĂ©es par la musique. En 1997, elle crĂ©e « Polypode » : un comĂ©dien-danseur de 45 cm de haut (Jean-Claude Grenier atteint de la maladie des os de verre), perchĂ© sur un fauteuil prototype, devient le complice de la jeune femme dont la journaliste Dominique Darzacq dit qu’elle est «  un petit miracle d’humour et de tendresse... (avec) cette grĂące naĂŻve qui met la vie Ă  fleur de gestes et de cils. » Cette rencontre artistique de l’autre dans son altĂ©ritĂ© la plus radicale fut remarquablement accueilli par le jeune public. « Je sentais les enfants complĂštement pris dans l’histoire.  Ils entraient dans la poĂ©sie. J’ai pu vĂ©rifier combien ils Ă©taient en Ă©veil, rĂ©ceptifs au moindre son, au moindre geste» De ce constat, renforcĂ© par une expĂ©rience d’ateliers de pratique chorĂ©graphique dans les Ă©coles, elle crĂ©e successivement « Les petites piĂšces chorĂ©graphiques » et « 66 milliards/ cmÂČ/ seconde », deux spectacles au travers desquels la chorĂ©graphe qui danse parce qu’elle n’a pas les mots, prĂ©fĂšre l’environnement sonore. « Les sons racontent la vie » se plait-elle Ă  dire en compagnie de son compositeur complice Woudi. Ensemble, ils piĂšgent les sons dans leur diversitĂ©, sur les marchĂ©s de Belleville ou Ă  la foire aux huĂźtres,
Il y en a qui ont leur boĂźte Ă  couture, elle c’est une boĂźte Ă  son, et lorsqu’elle les ressort, ils enrichissent non seulement la partition musicale, mais aussi son imaginaire. A la maniĂšre des jardiniers japonais, Anne-Laure Rouxel recompose les Ă©lĂ©ments de la vie en des chorĂ©graphies qui ont la lĂ©gĂšretĂ© et la grĂące d’un envol de passereaux.

En 2004, elle redescend des Ă©toiles oĂč elle interprĂ©tait le ballet des particules cosmiques. La princesse GalatĂ©e, s’est changĂ©e en fleur de tiarĂ©. Escale est faite sur l’üle d’Hawaii pour une rencontre avec son maĂźtre Ă  danser du Pacifique : Sandra Kilohana Silve. Les deux danseuses racontent l’histoire d’Hopo’e, fille aĂźnĂ©e de Dame Nature, poĂ©tesse du mouvement qui, de ses danses accompagnĂ©es de poĂšmes, exprimait l’essence de la mer, le vol des oiseaux, le mouvement des vagues


 

Compagnie Le Rideau Ă  Sonnette

Le Rideau à sonnette est une jeune compagnie théùtrale, basée en Ile de France.

Le Rideau Ă  Sonnette rĂ©unit des artistes aux expĂ©riences et spĂ©cialitĂ©s variĂ©es : acteurs, danseurs, chanteurs, auteurs, metteurs en scĂšne, vidĂ©astes, photographes, scĂ©nographes, pratiquants d’arts martiaux

Notre ambition commune est d’associer nos spĂ©cificitĂ©s dans l’élaboration d’un projet scĂ©nique original.

Le Rideau à sonnette travaille à la diffusion de textes contemporains, à l'élaboration d'un langage propre à la scÚne de Théùtre, à la recherche d'un équilibre entre tradition et modernité, à l'affirmation de la valeur poétique, divertissante, et néanmoins consciente du médium théùtral.

http://lerideauasonnette.blogspot.com >

L’équipe : conception et rĂ©alisation

Gwenaëlle Mendonça

Elle fait ses Ă©tudes théùtrales au Conservatoire National de RĂ©gion de Rouen de 1998 Ă  2001 oĂč elle crĂ©e avec d’autres Ă©lĂšves la compagnie du chat-foin.

Ensemble ils montent La Fontaine, MoliÚre (Les précieuses ridicules), Copi (Eva Peron, Une visite inopportune).

ParallĂšlement Ă  ce travail de compagnie, elle rencontre d’autres Ă©quipes de théùtre et de théùtre de rue et joue dans Vagues souvenirs de l’annĂ©e de la peste de Jean-Luc Lagarce, mise en scĂšne de Dominique Terrier, Embouteillage mise en scĂšne d’Anne-Laure LiĂ©geois,

Du bien mal péché création du cercle de la Litote, Les rencontres de Boßtes création de la compagnie Kumulus.

Elle navigue bientĂŽt entre Rouen, Paris et Bruxelles oĂč elle crĂ©e avec d’autres artistes un collectif de clowns puis monte son propre solo clownesque qu’elle joue dans divers endroits (rue, cafĂ©, salle, concert
)

Depuis Octobre 2007 elle est Ă©lĂšve Ă  l’école Jacques Lecoq Ă  Paris

Sandrine Nicolas

AprĂšs trois ans Ă  l’école Claude Mathieu (Art et techniques de l’acteur), elle complĂšte sa formation par le chant (avec Françoise Rondeleux), le clown et le kung-fu pei mei (ceinture noire 2Ăšme degrĂ©).

Elle joue dans diverses mises en scĂšne de textes classiques et contemporains (Marivaux,

MoliĂšre, Shakespeare, Jouanneau, Valletti).

Elle participe à la création de textes contemporains (Le gardien de cailloux de Sylvie Montlahuc, Mange-moi de Nathalie Papin).

De plus en plus attirĂ©e par les nouvelles formes d’écriture, elle a jouĂ© derniĂšrement dans Le mur du son conçu par Thierry Balasse (spectacle autour de la musique Ă©lectro-acoustique), La brĂ»lure sur la joue d’aprĂšs un rĂ©cit de Marina Tsvetaeva, Tu dis, un rĂ©cit de Juliette Fontaine (Proposition dĂ©ambulatoire), Seul Richard (OpĂ©ra contemporain conçu par Thierry Fournier d!aprĂšs Richard II de W.Shakespeare).

Par ailleurs elle fait partie de l’équipe pĂ©dagogique du Théùtre-Ecole du Damier.

HélÚne Seretti

Une formation Ă  l’école Claude Mathieu lui donne les premiĂšres bases, puis c’est sur les planches qu’elle apprend son mĂ©tier auprĂšs de metteurs en scĂšne exigeants et de qualitĂ©.

Elle joue dans une quinzaine de piĂšces en France et Ă  l’étranger, notamment sous la direction de Nathalie Martinez (Une paire de gifles de Guitry), de StĂ©phane Roger (Peep Show dans les Alpes de Kobeli), de VĂ©ronique Ruggia (Le silence limpide), d’Anita Picchiarini (MĂ©dĂ©e de Jahnn et ProcĂšs ivre de koltĂšs)


Elle participe à des créations collectives aux seins de jeunes compagnies.

En 2002 elle fait la rencontre fondamentale de Benno Besson avec qui elle aborde le jeu masqué (Mangeront-ils ? de Victor Hugo).

Elle intĂšgre ensuite la troupe d!Omar Porras (La visite de la vieille dame de Durrenmatt et El Don Juan).

Elle chante le répertoire réaliste et populaire (Une papoteuse et deux pianistes) et participe à des créations jeune public (Pernette sans sommeil et La Tartamour).

ParallĂšlement Ă  sa carriĂšre de comĂ©dienne, elle met en scĂšne MusĂ©e haut, musĂ©e bas de Ribes, La cantatrice chauve de Ionesco, Le Bastringue du dimanche d’aprĂšs Valentin, Guitry mis en piĂšce d’aprĂšs Guitry et FunĂ©railles d’hiver d’Hanokh Levin.

PassionnĂ©e depuis toujours par les tissus et les costumes, elle travaille comme costumiĂšre pour des compagnies de théùtre et d’opĂ©ra.

Forte de ces expĂ©riences, elle a conçu et rĂ©alisĂ© les costumes et accessoires de Petit!Ô.

Anna Pieri

Aprùs un diplîme d’enseignement de piano à la Haute Ecole de musique et d’art dramatique

Bienne/Berne, Classe de Rada Petkova (Suisse), elle suit une formation de comédienne à

L’Ecole SupĂ©rieure d’Art Dramatique (E.S.A.D.) de GenĂšve.

Elle participe Ă  des piĂšces de théùtre instrumental « Suoni estremi » pour voix et quatuor Ă  cordes de Philippe Eichenwald, et «La trahison orale, Ein Musikepos ĂŒber den Teufel » de Maurice Kagel.

Elle travaille notamment dans les mises en scÚnes de Jean Liermier (Peter Pan, Les caprices de Marianne), Anton Kouznetsov (Monsieur de Maupassant, Le Russe sans douleur), Omar Porras (El Don Juan) et Frédéric Polier (Mein Kampf, farce).

Elle joue aussi dans le dernier long-mĂ©trage d’Alain Tanner en 2003 «Paul s!en va »